Antidoping Suisse approuve le travail de la commission d'enquête de l'AMA

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Relazioni pubbliche

Antidoping Suisse prend position concernant le rapport de la Commission indépendante de l’AMA

Antidoping Suisse a pris connaissance et examinera en détail le rapport de la Commission d’enquête indépendante de l’Agence mondiale antidopage (AMA), rapport qui a été présenté à Genève le 9 novembre 2015. Antidoping Suisse félicite l’AMA d’avoir constitué cette commission et salue expressément le travail diligent et exhaustif accompli dans le cadre de l’enquête sur les accusations de dopage en Russie et au sein de la Fédération internationale d’athlétisme amateur (IAAF).

Antidoping Suisse exprime sa vive préoccupation face aux événements effrayants dans lesquels sont impliqués l’Agence russe antidopage, la Fédération russe d’athlétisme et le laboratoire de contrôle russe. Si ces accusations de dopage devaient être avérées, Antidoping Suisse saluerait expressément les conséquences proposées et insisterait sur leur stricte application par les organisations concernées, en particulier l’IAAF elle-même et le Comité international olympique (CIO). «Il faut envoyer un signal clair montrant aux athlètes propres que le dopage fait l’objet de sanctions strictes», souligne Matthias Kamber, directeur d’Antidoping Suisse. «Antidoping Suisse est le centre de compétence indépendant pour la lutte contre le dopage en Suisse et fera tout pour que des événements comme ceux que l’on vient de découvrir en Russie et au sein de l’IAAF ne puissent jamais survenir en Suisse.»

Antidoping Suisse exige que la lutte contre le dopage soit renforcée au niveau mondial et qu’elle soit davantage menée par des agences indépendantes, qui peuvent être soumises à des contrôles. Les différences sont encore trop grandes aujourd’hui sur le plan mondial pour que les athlètes propres puissent compter sur des conditions équitables partout. Pour ce faire, il faut en effet disposer d’agences fortes et indépendantes, qui soient dotées de moyens financiers suffisants pour pouvoir soutenir également des programmes antidopage moins développés à l’échelle mondiale. En outre, les laboratoires antidopage existants devraient fusionner pour former de grands centres supranationaux. D’une part, pour prévenir les influences nationales ou celles des grandes associations internationales et, d’autre part, pour s’assurer des compétences de recherche et des standards de qualité les plus élevés.
Antidoping Suisse assure l’AMA de son soutien et lui propose ses compétences pour les commissions d’enquête actuellement en place, et, le cas échéant, pour d’éventuelles futures commissions.

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